28-02-2026 : catégorie Dé-matérialisme étiquetée sensibilité

Pour moi, c'est une bonne nouvelle ! Je me demandais parfois si les scientifiques académistes se sentaient vraiment humains pour passer si souvent à côté de leur propre expérience...
À suivre sur Inexploré n°69, magazine
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Il ne [s’agit] pas d’opposer le matérialisme à la conscience, mais il [faut] parler d' « expérientialisme », car notre expérience est au cœur de notre identité.
Cité par Marjorie Wolacott dans l'article de inexploré en référence
Pour ce qui relève de mon expérience personnelle, je dirais que le cerveau me montre localement l'ancrage de ma possibilité de penser, c'est tout.
Il ne montre pas du tout la conscience des choses. Celle-ci est stimulée en premier lieu par nos sens qui concernent notre corps et nos environnements naturel et social (voir l'article Nos sens (I) et les suivants). Puis en second lieu l'apport sensitif est centralisé au niveau cérébral sous forme de stimulation, après canalisation via le système nerveux étendu jusqu'à la périphérie corporelle (voir au-delà... article Nos sens (III) en fin de rédaction actuellement).
Notre identité d'humain ne sera jamais étudiée correctement en observant le monde animal (et encore moins en laboratoire tortionnaire) alors que nous sommes aux premières loges pour cela (voir l'article HUMAIN, Tu n'es pas un animal).
Il est pour moi capital que de telles expériences comme celle de Marjorie Wolacott arrivent à la conscience des haute sphère de l'académisme, quelques membres pourraient s'ouvrir à cette dimension purement humaine de la conscience élargie. Il y a même urgence pour cela...